Pas de SDF pour les bobos du 16-ème, non mais!

Alors que Marcon passe ses vacances à St.Trop, les bobos du 16-ème de Paris célèbrent la Nouvelle Année en applaudisant une décision de justice leur donnant raison en refusant qu’un centre d’accueil pour Sans Domicile Fixe (les SDF) ne s’y installe!

Ben oui, faut pas pousser, s’ils ont voté à plus de 87% pour Marcon à l’élection présidentielle c’est bien pour ne pas avoir les sans-dent trop près de chez eux hein! C’est pas le même monde tout de même!

Ce centre pour sans-abris avait été ouvert en 2016, et les attaques ont aussitot commencé, tant sur le plan « physique » (2 incendies volontaires…) que juridique. Et finalement donc le permis de construire a été annulé par la « justice » ce 28 décembre. On notera avec plaisir que la même « justice » se garde bien d’annuler les permis de construire des centres qui accueillent les clandos aux 4 coins de francarabia, faut pas être râââââciste hein! (Enfin aux 4 coins de francarabia SAUF dans le 16-ème de Paris bien sûr!)

Qu’on se le dise: Pas de SDF chez les bobos!

Vidéo diffusée avant la décision de « justice »

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27 Commentaires

  1. Pas de SDF pour les bobos du XVI ème !

    C’est pas de pov’migrants pour toute la population française qu’il faudrait !
    Dommage que la pression marche dans ces quartiers mais pas dans les autres .
    Si tous les français pouvaient être entendus comme eux le problème serait vite réglé ….
    Ils ont bien raison de pas vouloir être em ….. , nous aussi mais on a moins de chance d’être écoutés ……..
    2 poids , 2 mesures hélas .

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  2. Je rejoint le point de vue d’Ulysse, l’implantation dans certains quartiers de nécessiteux, qui ne sont en vérité, que de la vermine d’importation, qui peut avoir envie de voir le fruit de son travail dévalorisé par ces exogènes ?
    Mohamed Hazizzi dit à son voisin notaire « ma maison il li vaut plis cher qui li tienne » le notaire de répondre « je ne vois pas comment, ce sont exactement les mêmes ! », Mohamed lui dit « si, moi ji habite a côté d’un notaire, toi ti habite a côté di li arabe »…

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    • Personne ne veut voir la racaille d’importation (et de souche aussi) habiter à côté de chez soi. Ce qu’à décrit Ulysse pour le quartier de Grenoble on le redoute tous. Oui mais…cette racaille n’est pas venue du jour au lendemain, elle a été encouragée par les précédents dirigeants de la France, à commencer par Giscard et son mortel regroupement familial. Et qui a voté pour lui ? Honnêtement je ne crois pas que dans le 16e on ait voté massivement pour le FN à l’époque… En votant pour cet enfoiré (et bien d’autres après lui) ils ont contribué à ouvrir la boite à Pandore en s’imaginant avoir la stabilité et la sécurité à vitam æternam…Pendant des décennies (et ça empire !) la racaille a étendu ses tentacules dans les quartiers populaires en martyrisant et ruinant le « petit peuple Français » dans l’indifférence des salopards du 16e (et d’ailleurs aussi) qui continuaient par leur vote lâche à nous imposer des présidents de merde.
      La preuve? Au second tour des élection présidentielles dans le 16e en 2017 : Micron 87,37% FN 12,63%. Alors pour moi ils ne valent pas mieux que la vermine gauchiste et je leur souhaite beaucoup de plaisir dans un très proche avenir…

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  3. Vivement que les émirs du 16eme aient des mouflons qui péterons les bagnoles des bobos .
    P »tin je suis heureux je vais vivre assez vieux pour le voir

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  4. Je rajoute la deuxième partie de mon commentaire: On ne me demandera pas moon avis si on m,impose un camp d’immigrés à côté de chez moi. Sieur Raffarin prévoit de les installer à la campagne.

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  5. Comme il est regrettable que le référendum, soit invoqué par les beaux quartier,mais quant est il pour les communes rurale à qui l’État à imposer des migrants,qui dans certaine communes représente jusqu’à 50% de la population,sans consultation du maire de la commune,alors oui au référendum mais pour tous et sur tous les sujets,parce-que leur R I C ,est un enfumage,si c’est l’État qui choisi les sujets cella ne sert à rien,et n’y à t’il pas un risque de voir certaine groupe (à imposé des trucs très tordus, je reste vagues par correction pour le cite,)

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  6. Les bobos sont pour l’humanité, les droits de l’homme mais déteste le peuple, surtout les plus pauvres d’entre nous, qu’ils ne veulent voir à leur porte.
    Ils me font penser aux passagers de première classe du Titanic, qui continuent à festoyer tandis que les ponts inférieurs sont inondés, tandis que l’on se noit sous eux, tandis que les matelots cadenassent les issues pour empêcher la populace d’accéder au territoire de l’élite.
    Aujourd’hui, ils ne veulent pas voir de SDF à côté d’eux, hier, ils plébicitaient l’action des forces de l’ordre contre les GJ et demain, ils voudront que les FO tirent sur les manifestants car décidément c’est devenu insupportable que les beaux quartiers soient squattés par cette populace vulgaire tous les samedi.

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    • @Mannek 29/DÉC/2018 À 19 H 28 MIN

      J’ai vécu ça dans les années 1998-2000 à Grenoble, avec un ami victime de Chevènement.

      Un vaste quartier paisible et agréable, non loin du pic Néron, était habité comme il faut. Chevènement a exigé qu’un terrain vert de un hectare protégé par la loi soit déclaré constructible pour y construire une cité dévolue aux familles nécessiteuses originaire de notre ex-colonie larguée par de Gaulle, du centre ville de Grenoble. Ce centre devenait trop petit.

      Les habitants de ce quartier se sont associés contre ce projet, qui a immédiatement fait plonger les prix de l’immobilier. Ceux qui le pouvaient partaient les uns après les autres, ceux qui ne pouvaient pas menaient des batailles de retardement maximum pour avoir le temps de vendre avant l’irrémédiable.

      Mon ami fut une des victimes. En voilà un qui, comme beaucoup d’entre nous, n’a connu de toute sa vie que le travail, encore le travail, toujours le travail, sans compter les heures. Du jour au lendemain, voiture de sa femme volée, bruit affreux des motos, rodéos jour et nuit, drogue la nuit, etc, bref tout ce qui va avec la diversité heureuse. In extremis, mon ami a réussi à vendre pour moins de moitié prix la résidence qu’il avait achetée lors de sa nomination à Grenoble.
      Il y quelques chose de déloyal et de putanier dans ces procédés soi-disant  »humanitaires ». Ces gens que l’on sinistre à volonté au nom de la morale, on les a accablés d’impôts toute leur vie en échange du cadre de vie agréable qu’ils avaient réussi à se construire. Ils l’ont payé de leur travail acharné toute leur vie; ce droit de vivre dans un quartier non pollué par les problème sociaux non créés par eux, mais par la politique pourrie des gouvernants. Tout ça pour terminer leur existence dans les même conditions que les assistés et chômeurs à vie, c’est quand même dégueulasse. Au moins, rendez les impôts hypermajorés prélevés du temps où ces quartiers étaient vivables ! sinon il y a escroquerie manifeste ! Ce communiste du Seizième est infect, ce qu’il veut c’est assouvir sa vengeance sociale en instrumentant la misère. Je me déclare ici, sans complexe et sans hésitation, d’accord 100 % avec les habitants de ce quartier, et si c’était près de chez moi, je les aiderais de mon mieux. Sinon, il n’y a pas de raison, au nom de la sacro-sainte égalité, vivons tous dans des enfers urbains, autrement dit, suivons Mélenchon quand il dit :  »tant qu’il existera un pauvre sur cette Terre, personne n’a le droit d’être heureux ».

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      • @Ulysse
        Paris XVIème impose le vivre ensemble aux autres et y parviendra jusqu’à la chute finale mais si on en croit la prophétie de la Salette, ils sont appelés à se faire piller par une population vivant au nord du canal Saint Martin avec des draps. Vers 1830, ces propos étaient sûrement énigmatiques, aujourd’hui, ils le sont beauxcoup moins.
        Il se pourrait que ce fameux canal Saint Martin soit la frontière entre le Paris occupé et le Paris bobo.

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        • @Mannek 29/DÉC/2018 À 21 H 35 MIN

          Dans le XVI sème, li n’y a pas que des bobos. Il n’y a pas que des  »villas » non plus (NB : je rappelle qu’une  »villa » dans ce quartier là, ça désigne une résidence de grand luxe comme par exemple, un ancien couvent ou un joli ancien presbytère, situé au fond d’une rue d’accès unique, avec de 3000 à 10 000 m2 de terrain tout autour et la propriété pleine et entière de la rue d’accès à cette résidence.).

          Il y a a aussi des personnes de toutes catégories sociales bien françaises, même modestes, des personnels de service, des employés de toute sorte. Il existe encore un XVI sème populaire, la preuve, une chanson qui eut beaucoup de succès dans les années 1960 :  » A Passy  », qui faisait écho à cette autre non moins célèbre chanson, chantée par Maurice Chevalier ;  »A Ménilmontant ».

          Le refrain de  »A Passy  » :

           »Si vous saviez comm’ les agents son gentils
          A Passy, à Passy, à Passy (…..)  »

          De façon générale, j’ai horreur des propos envieux du peu de bonheur dont jouissent certains chanceux du moment. J’estime faux et assez inacceptable que vous prêtiez à TOUS les habitants du XVI ième des mentalités identiques, comme quand vous écrivez :

           »Paris XVIème impose le vivre ensemble aux autres et y parviendra jusqu’à la chute finale »

          Par cette phrase, vous mettez tous les habitants du XVI sème dans le même sac d’infâmie sociale. De votre part, ce laisser-aller me surprend, alors comme ça, vous diabolisez les gens selon l’endroit où ils vivent ? vous faites du Mélenchien sans le savoir ?

          Avez-vous oublié cette maxime de note grand moraliste du Grand Siècle :

           »L’envie que nous avons du bonheur des autres dure presque toujours plus longtemps que leur bonheur » ?

          Eh bien moi non. Quand je finissais mes études à Paris, la crise du logement sévissait dans toute sa splendeur. Dans un couple, il était quasiment obligatoire de consacrer la totalité d’un salaire au loyer du logement qu’on avait réussi à trouver. On n’en trouvait quasiment pas dans Paris intra muros. Alors c’était l’exil forcé en banlieue, pas forcément meilleur marché. Paris intra muros, c’était la rareté. Quand un petit logements de 30 m2 se louait entre la rue de la Tombe Issoire et le pont Saint-Michel, il y avait des centaines de candidatures. Le loueur imposait son prix et choisissait selon la solvabilité et avait le droit de procéder à une enquête sérieuse sur le chanceux qui aurait ce logement. Avec autant de candidats, le dessous de table à l’agent immobilier qui gérait ça était quasiment obligatoire, ça pouvait aller jusqu’à six mois de loyer…..Il était courant de se loger à l’hôtel pendant des mois en attendant qu’un logement se présente à la location, lorsque l’épouse exigeait le vrai Paris.

          Moi je n’ai pas eu cette chance, en 1963-64, j’ai vainement attendu et je n’ai pu trouver à me loger qu’à Colombes, dans 50 m2 au quatrième étage sans ascenseur d’un logement collectif de l’époque (populaire mais très bien tenu). Et encore, je n’ai eu ce logement que par un camarade d’études dont le frère le quittait pour Le Havre. S’il ne m’avait pas été gardé de par cette camaraderie, je ne l’aurais jamais eu, en raison de sa dimension importante pour l’époque. Bien entendu, le loyer absorbait le salaire entier de ma jeune épouse. On ne faisait pas la révolution pour si peu, on a vécu, travaillé, étudié dur, sans se plaindre, mdr on n’en est pas morts !

          J’ai eu un camarade qui voulait à tout prix Paris, c’est ainsi. Célibataire, il a vécu à l’hôtel une année entière et n’a pu trouver, en 1965 encore, qu’une chambre avec WC sur le palier et micro-coin cuisine, au troisième étage d’un immeuble ancien sans ascenseur d’un quartier huppé non loin de Montparnasse, proche de rues fréquentées la nuit par des belles de nuit entreprenantes. Ca lui prenait les 3/4 de son maigre salaire. Il n’avait rien trouvé d’autre et y est resté trois ans avant de finalement trouver un peu mieux. Ce qui lui minait le plus le moral, c’était d’une part l’agencement de cette chambre, adapté au genre du quartier ; il y avait des miroirs partout, sur les murs, sur la porte d’entrée, et même AU PLAFOND ! et défense était faite par le propriétaire d’y toucher quoi que ce soit ! ce camarade d’études n’était pas un bobo ! ……..c’était aussi l’environnement, peu flatteur, par exemple juste en face de son immeuble, un établissement fréquenté la nuit avait pour enseigne :  »LE TA-TI-TO-TI-TO-TA », or ce camarade avait une moralité très stricte……ça faisait rire toute notre promotion ! Mennek, on a toujours tort de mettre tout le monde dans un même sac sous tel ou tel prétexte. L’humain, c’est varié, et ce n’est ni catégorisable ni mathématisable.
          Il n’y a que les marxistes pour croire ça !

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          • @Ulysse
            Votre argument, « il ne faut pas généraliser » ne peut être retenu.

            Vous ne pouvez pas ignorer que les principes sur lequel s’appuie la science pour progresser ne sont que des généralisations.

            Si je lâche mon stylo il tombe à cause de l’attraction terrestre. Cette loi peut ne pas être complètement juste mais elle est prédictive de ce qui se passe si je lâche mon stylo, il finira immanquablement au sol. Le jour où mon stylo flottera dans l’air à 1m du sol, cette loi devra être remise en cause.

            Revenons à la population du XVIème, prétendre qu’il s’agit de bobo est peut être sociologiquement faux mais votre point de vu est contredit par le résultat des urnes. Il a voté Macron à 87.37 %. Il a voté aux régionales à près de 65 % pour Pécresse, bobo LR, 13% pour l’union des gauches et environ 10% pour le FN.
            Cette population choisit de façon ultra majoritaire des bobos pour la représenter. Prétendre que les habitants du XVIème sont des bobos est prédictif du résultat des urnes et doit s’imposer comme loi pour décrire le comportement sociologique des habitants du XVIème. La généralisation s’impose donc.

            Puisque cette généralisation s’impose par les faits, vous ne pouvez prétendre que mon assertion « les gens du XVIème sont des bobos » est guidée par le vice marxiste de la jalousie. Par ces mots, je décris un fait, l’électorat du XVIème vote bobo mondialiste, c’est une réalité irréfutable. Votre argument est fallacieux, puisque vous ne pouvez me contredire sur les faits, vous m’attaquez ad hominem en laissant supposer que mon analyse est faussée par la jalousie la rendant suspecte aux yeux des honnêtes gens. Ce faisant, vous sortez du cadre d’un débat loyal s’appuyant sur des arguments honnêtes car vérifiables, vous faites du sophisme comme de nombreux politicards, ce n’est pas à votre honneur.

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  7. Le château de Crussol (en ruine) est situé sur la commune de Saint Péray au sud de Cornas (excellents vins , hélas surcotés au prix de vente) en Ardèche , face à Valence . « Il n’auront pas la Drôme et l’Ardèche . . . » tagada tsouin tsouin . . . Tout ça pour dire que le crussol propre se trouve en Vivarais , ancienne terre des Helviens ; ailleurs c’est du dénaturé , du dégénéré , du décadent . Ouf l’Honneur est sauf ! Bonne soirée !

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  8. @ Léon
    Il semblerait qu’Emile Lacrainte confonde la bourgeoisie et les arrivistes. Il est vrai qu’aujourdhui, il faut être costaud pour faire la différenciation!
    Mais si un bourge, c’est une perdonne qui a certains moyens financiers (dans l’esprit d’Emile), alors, c’est qu’il est formaté au marxisme!
    Et afin qu’il ne puisse subsister d’ambiguité, je suis pauvre…Mais juste!
    Jalousie et envie appartiennent aux ratés! (Je ne dis pas cela pour vous, Emile, ne vous connaissant pas)

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    • Tolosan. Désolé de vous avoir froissé. Je ne suis ni pauvre ni raté, je voulais juste partager avec vous et vos semblables (semblerait il) des « beaux cartiers », les joies d’un éventuel voisinage exotique trop souvent imposé à ceux dont les voix n’auront jamais la portée de celles des résidents du 16e arr de Paris.

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      • @ Emile Lacrainte
        Vous ne m’avez nullement froissé, puisque vivant dans un bourg, je suis donc un bourgeois.
        « Allons enfants de la patrie… »Si être un enfant de la patrie consiste encore à raccourcir du bourgeois, je ne serais donc que l’enfant du « Chant du Départ ».
        Je vous enjoins à me relire: »Et afin qu’il ne puisse subsister d’ambiguité, je suis pauvre…Mais juste! »…Alors, beaux où moches quartiers, je m’en tamponne!
        Celles et ceux que vous décrivez ne sont que bobos et arrivistes. J’ai, pour ma part, fait un choix de très longue date: celui de la plus grande liberté possible et ce choix a un prix toujours élevé. On ne devient jamais riche quand on n’ appartient à personne et que l’on sait se contenter de très peu!
        Ce choix fut mon choix et je ne le regretterai jamais tant il m’a apporté de richesses intérieures.
        « L’homme riche est celui qui mesure ce dont il n’a pas besoin » écrivait Lao-Tseu.
        Cette mesure, je l’ai prise très jeune et je l’assume totalement, sans emphase ou prétention mais sans devoir une quelconque justification à mes semblables.
        Chacun sa route.
        Les bobos et autres arrivistes appartiennent à toutes les couches sociales. Il y a autant d’enfoirés, en pourcentage, chez les pauvres que chez les riches. C’est bien pourquoi le voisinage exotique peut exister.
        Mais vient le jour où le peuple qui n’a pas voix au chapitre se réveille et là: adieu bobos, arrivistes et voisinage exotique…s’il trouve le courage de prendre les armes. Auquel cas contraire sa soumission se justifie d’elle-même.

        J’ai un voisinage exotique, une blanche pute à nègre et son nègre qui ne branle rien mais roule en bagnole de luxe. Il tenta de s’imposer dans le quartier, alors je l’ai choppé avec un salut de la main droite, un claquement des talons et point ne fut besoin d’avoir moustache et mèche qui barre le front pour me faire comprendre. Depuis, il est comme invisible, d’une discrétion telle qu’on en arriverait à l’aimer, lui et les siens, si on ne les connaissait pas!
        Lorsque vous montrez votre peur, le nègre se prend pour un tigre; son homologue bougnoule fait de même. Inversement, il devient un chiot qui vous égorgera dès que l’occasion, sans risques, se présentera.

        Quant aux SDF qui comptent des personnes issues de toutes les catégories sociales, j’ai pour eux de la compassion et j’apporte un peu d’aide quand ma bourse n’est pas percée. Je demeure cependant lucide: ils comportent les mêmes taux d’enfoirés!

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    • @tolosan
      certe mais…sans etre personnellement formaté par ces penseurs gaucho-anarchistes que vous citez,je ne connais personne ayant certains moyens financiers vivre à barbès ou chanteloup les vignes

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      • @ croquignoul
        Bien entendu! Puisque ce sont ces mêmes qui ont vendu soit par complaisance, soit par lâcheté notre pays, se gardant bien d’accepter le mélange à leurs portes! Mais les rêves ont toujours une fin et pour ces bobos, commence le cauchemar!

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  9. Rien à attendre de ces gens-là. Je n’aimerais même pas être à leur place.Leur monde de bonnes manières, de privilèges, de pensées (s’il en ont) m’est étranger. La roue tourne. Bientôt ils se seront eux-mêmes ghettoises. Je délire à peine.

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  10. : » Y’a des femmes, y’a des enfants, y’a des joggers…Et va y avoir des nègres bande d’enculés qui crient au référendum, où quand les bourges parlent comme le peuple qu’ils méprisent tant. Elles vont en tâter du bangala soudanais les rombières, y’en aura pour tout le monde!!!

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