Macron est-il un usurpateur, ou un président légitime? Discussion avec arguments, merci!

4+

23 Commentaires

  1. Tout prête a croire. Que. Macron a été placé par les riches pour les riches l appauvrissement des classes moyennes et basses. Ne peut que leurs servirent salaires à la baisses etc etc

    1+
    • @Dragon10/NOV/2018 À 14 H 09 MIN

      La façon dont vous citez  »les riches » est typiquement marxiste, elle est tournée de façon à laissez entendre que  »riche » est une tare, un adjectif culpabilisant. On est toujours le riche de quelqu’un chez les marxistes et les bolchos. Vous êtes certainement les deux à la fois. On n’en sortira donc jamais ?

      1+
  2. La question pose un doute, c’est maladroit. On sait tous qu’il est illégitime, tout comme le gouvernement, le sénat et l’assemblée nationale. Ce qui fait qu’on est plus gouverné et qu’on ne doit plus rien payer, ni impôts, ni taxes.

    1+
      • OK Léon, mais il faut bien préciser la loi, sinon la discussion est vide de sens.

        L’ensemble des voix considéré est toujours l’ensemble des électeurs qui ont voté et se sont exprimés, avec cette précision qu’un vote blanc ou nul (exemple :un vote insultant o invalide) n’est pas considéré comme un vote, il équivaut à une abstention. Donc voter blanc, nul ou s’abstenir signifie qu’on n’appartient pas à l’ensemble des suffrages exprimées, seul ensemble reconnu présentement dans la loi française.

        Parmi les concurrents qui se présentent à l’élection, io s’agit de désigner un vainqueur. Le vainqueur doit obtenir une majorité des suffrages exprimés . On distingue deux types de majorité :

        LA MAJORITE RELATIVE est celle obtenir par le candidat qui a obtenu le plus grand nombre de voix dans l’ensemble des suffrages exprimés (on dit aussi :majorité  »simple », ce qui est moins pertinent que parler de  »majorité relative ».

        LA MAJORITE ABSOLUE est celle obtenue par la candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix mais qui a, EN PLUS, obtenu au moins la moitié des suffrages exprimés plus un.

        On ne comprend pas les scrutins à deux tours si on n’a pas bien compris ces deux notions, car la loi exige tantôt la majorité relative et rien d’autre, et tantôt la majorité absolue.

        C’est l’explication des scrutins à deux tours français :

        Au premier tour, il y a un vainqueur. S’il a obtenu la majorité absolue, fi, il est élu, pas de second tour.

        Mais s’il a obtenu la majorité relative sans avoir obtenu la majorité absolue, alors il n’est pas élu (on dit qu’il est  »balloté » et la configuration s’appelle alors  »le ballotage »), et un second tour est organisé pour le départager avec son concurrent ayant obtenu, au premier tour, le plus grand nombre de voix après lui.

        Donc le second tour ne donne au corps électoral le choix qu’entre ces deux candidats-là.
        Attention, puisque nous parlons de loi française, cher Léon, il faut tout bien creuser ; le vote en France n’étant pas obligatoire, remarquons cette particularité essentielle : le corps électoral des suffrages exprimés CHANGE entre le premier et le second tour ! Cette particularité est un gros défaut du système car c’st par un certain côté un déni des résultats du premier tour : le candidat qui avait recuelli le plus grand nombre de voix au premier tour peut se voir vaincu par celui qui était derrière lui à ce premier tour. Lorsque le cire électoral se rétrécit entre premier et second tour (situation la plus courante), on a là une sorte de déni des résultats du premier tour, surtout si le corps électoral du premier tour était bien plus nombreux que celui du second tour.

        Quoiqu’il en soit, le second tour n’a lieu que lorsqu’aucun des candidats du premier tour n’a obtenu la majorité absolue des exprimés. lCe second tour départagera alors les candidats arrivés en tête au premier tour.

        Mais pour être vainqueur au second tour, la majorité absolue nrest plus exigée. C’est le candidat ayant obtenu la majorité relative qui sera élu, qu’il ait ou non obtenu la majorité absolue. Ainsi, la loi dans toute sa force permettrait en principe, en-dehors de toute autre disposition, à un candidat qui n’aurait vaincu au second tour qu’avec deux voix contre une avec un corps de suffrages exprimés de trois électeurs d’âtre déclaré vainqueur et de devenir président d’une nation de 67 millions d’individus. Nous allons voir ci-dessous que ce cas a été prévu et que des dispositions ont été prises pour qu’il ne puisse jamais se produire.

        A ce stade de notre analyse, il faut noter que l’a loi électorale française introduit, dans certaines circonstances, la notion de rapport être le nombre de voix obtenues et le nombre d’électeurs INSCRITS, ce qui n’est pas du tout pareil que le nombre d’électeurs qui se sont exprimés. EN effet, le nombre d’électeurs inscrits comprend ceux des électeurs qui se sont abstenus, plus ceux qui ot voté blanc ou nul. Il est bien plus difficile à n candidat d’obtenir un rapport élevé de voix en sa faveur par rapport au nombre d’électeurs inscrits.

        Par exemple, à l’élection présidentielle, pour pouvoir se présenter au second tour, il faut avoir obtenu au moins 5 % de voix en sa faveur par rapport au nombre d’électeurs inscrits. De même, aux élections législatives , il y a des dispositions analogues, il faut avoir 12 % des inscrits au premier tour pour pouvoir se présenter au second tour en cas de ballotage au premier tour.

        Nous voyons donc que le cas le pire qui pourrait advenir est celui d’un candidat à la présidentielle qui aurait été balloté au premier tour mais aurait obtenu plus de 5 % des inscrits au premier tour.
        Si son concurrent placé juste après lui au premier tour n’a pas eu 5 % des inscrits au premier tour, alors le cnddat baoolté est seul à se présenter au second tour et rien ne porta empêcher qu’il soit élu.

        Si cn concurrent a lui aussi obtenu 5 ù des inscrits au premier tour, alors les deux seront départagés au second tour par le système de la seule majorité relative. Mais comme il n’y a au second tir que deux candidats en présence tout au pus, dans tous les cas, le vainquer du second tour de la présidentielle obtiendra forcément une majorité absolue,les deux notions de majorité absolue etc relative devenant équivalentes lorsqu’il n’y a que deux candidats, puisqu’on considère comme corps électoral uniquement les voix exprimées et qu’on ne peut s’exprimer que pour l’un ou l’autre des deux candidats.

        On voit donc ue note llii électorale présidentielle est entachée d’un gros défaut car elle permet mécaniquement, dans certains cas, d’élire un président très nettement minoritaire parmi les électeurs inscrits.

        C’est ce qui arrive avec l président Macron. Si cet hime était honnête, il devrait faire perfectionner la loi électorale présidentielle en instaurant au quorum minimum par rapport aux électeurs inscrits pour devenir président. La logique démocratique acceptable serait d’exiger au moins 50 % des inscrits au second tour pour pouvoir être élu.

        En effet, cette exigence de 50 % des inscritspeut paraître sévère mais ce n’est pas vrai. Car nous avons en France 7 millions d’adultes capables ayant tous le droit de vote mais qui ne sont pas inscrits sir les listes électorales. Donc 50 % des inscrits ne représentent à peu près que 43 à 44 % des personnes en âge et en capacité de voter (inscrites ou non). Ce n’est pas donc si sévère que ça en a l’air.

        Quoi qu’i en soit, on voit bien que même à l’élection présidentielle, l’a loi introduit des dispositions qui tiennent compte des électeurs inscrits, qu’ils soient exprimés ou non. Donc même si la loi permet des situations extrêmes aberrantes, on voit bien qu’elle perd tout son sens en deçà dune représentativité inexistante de l’opinion de la population. M. Macron ale grand tort d’avoir accepté ce poste alors qu’il se trouve précisément dans cette situation à la fois légale mais moralement illégitime. On ne peut pas gouverner efficacement dans une pareille configuration.

        Lorsque le corps électoral est nombreux

        2+
        • Un bien grand texte qui n’ajoute pas grand chose… Sans vouloir vous offenser ! Oui Macron rst légitime, il nous revient de changer la loi. Ou de mettre en place un régime qui passe outre la loi. Ceux qui prétendent que Macron a été élu illégalement ou est illégitime ne comprennent rien au sens de ces mots.
          Par ailleurs si chaque fois qu’un président élu devait démissionner des qu’il est rejeté par une majorité de français, le pays ne pourrait jamais être gouverné.
          Donc soit on reste comme ca soit on fiche le système électoral actuel en l’air, et ceci ne peut se faire que par un coup de force. Qui mettra au pouvoir un dirigeant totalement illégitime…

          2+
            • Oui, légitime, car les juges ont déclaré l’élection régulière. Et qui peut bien définir ce qui est juste et équitable, sinon les juges? Ou alors mélenchon?! Vous me faites bien rire, car à chaque élection c’est toujours le soit-disant illégitime qui est ré-élu, ou son clone! Les sondages qui disent que macron est soutenu par 15% à peine, me font marrer: S’il y avait une élection aujourd’hui il serait ré-élu s’il se représente.

              En fait ceux qui se concentrent sur la pseudo-illégitimité de macron le font sans doute pour se donner l’excuse de ne rien faire… Car la vraie question n’est pas ça! La vraie est « Macron fait-il ce qu’il faut pour relever la France? » . La réponse est bien sur NON, et on se fout pas mal qu’il soit légitime ou non. Et la conclusion est donc qu’il faut virer cette ordure, meme légitime.

              Suite du raisonnement: Le systeme actuel ne permet pas de le virer. Conclusion, il faut passer outre… Etc… Mais ca, AUCUN policicard, aucun « journaliste éclairé » (Zemmour me lis-tu?), PERSONNE n’ose le dire! Tant que ça sera ainsi, rien ne changera, macron ou ses clones seront élus et ré-élus.

              J’ai lu (est-ce une blague?) que Zemmour va se présenter à la présidentielle. Si cela est confirmé, cela confirmera ce que je pense de lui: Un arriviste qui enfonce les portes ouvertes pour se faire connaitre… Si demain (ou plutôt Quand demain…) un régime islamiste sera établi en francarabia, vous verrez que Zemmour sera musulman. Il ne sera pas le seul, rassurez-vous…

              3+
              • Cher Léon, il ne faut pas confondre rigueur et raideur. Ces deux traits de caractère sont de faux frères.

                Je n’ai pas voulu rajouter oui que ce soit, j’ai voulu expliquer à l’intention de ceux, surtout parmi les jeunes, qui n’avaient pas réfléchi à tout, par exemple au fait que le système à deux tours fait changer le corps électoral entre les deux tours, ce qui introduit une dose d’incohérence et d’injustice dans le système. Le vote obligatoire ne changerait rien, puisque rien n’empêchetait personne de voter blanc ou nul.

                Vos réponses laissent entendre que même si la loi est mauvaise, la loi est la loi. Dit comme cela, c’est inexact. Si votre équipement a un défaut même minime au départ, et que vous devez accomplir un périple ardu, où les écueils impondérables ne vous rateront pas, les défauts ressortiront tôt ou tard, et il vous sera reproché de ne pas les avoir décelés et corrigés quand il en était encore temps. Je ne fais là que répondre à votre souci principal, que vous énoncez vous-même : l’efficacité ou l’inefficacité des décisions concrètes.

                Les systèmes électoraux dits démocratiques ont tous des qualités et des défauts, c’est pour cela qu’ils sont généralement complexes. Les mathématiques électorales sont un sujet bien plus intéressant qu’on ne croit, qui nécessite des outils mathématiques non évidents.

                Un exemple : lors du dépouillement d’un scrutin, la probabilité que le vainqueur soit constamment en tête au cours dudépouillement se calcule mathématiquement et n’est pas si élevée qu’on imagine. Les petits choses font les grandes décisions heureuses ou malencontreuses, de même que les petits ruisseaux font les grandes rivières. On ne perd jamais son y temps à réfléchir.

                Prenez le suffrage censitaire de Louis-Philippe. Il apparaissait logique à beaucoup de bons esprits et avait été soigneusement calculé. Les erreurs désastreuses des terroristes de 93 avaient servi de leçon, on ne voulait  »plus jamais voir ça » (déjà !….).
                Il était logique de ne donner le droit de vote qu’aux contribuables qui finançaient le régime à 99 %. Ils étaient environ 200 000. Ainsi, sur 37 millions de français, seuls 200 000 votaient les lois. Ces lois n’étaient d’ailleurs pas mauvaises du tout., notamment les lois concernant notre système judiciaires, dont beaucoup de bons principes subsistent encore aujourd’hui. (On en 2018 le même nombre de juges d’instruction que sous Louis-Philippe….).

                Pourtant tout a foiré en 1848. Louis Philippe avait soigné sa police et sa gendarmerie aux petits oignons : logements fournis par l’Etat, rémunérations somptueuses, vie agréable (ces corps-là étaient la meilleure manière de s’assurer de flatteurs succès féminins, c’est bien connu. Mieux encore que l’état de haut ecclésiastique au temps de Louis XIV et Louis XV…..Quand les journées fatales ont commencé, le pouvoir se sentait très fort et il se montrait arrogant (ses dignitaires disaient  »quand on ferme nos fenêtres, on n’entend rien ».) Après avoir gâté ses polices et ses gendarmes à un degré jamais vu auparavant, le pouvoir jouait le pourrissement et ne se méfiait pas. Pourtant, le troisième jour, LE PEPIN ; cette police si gâtée pourrie, eh bien, elle a tourné casaque et s’est alliée aux insurgés, malgré les ordres express du pouvoir de tirer sans état d’âme. Aucun policier n’a voulu tirer, malgré les femmes, les beaux traitements et les beaux logements ! Pourquoi ? Lamartine l’explique très bien : ils avaient en face d’eux de la famille, des voisins qu’ils reconnaissaient, avec qui ils avaient joué enfants, bref le peuple dans son ensemble. Forcément à 200 000 contre 36 800 0000, C’était trop dur de tirer là-dedans. D’autant plus que la foule amendait par acclamations aux forces de l’ordre de se joindre à elle…..

                Quand les informations de cette désertion des forces de l’ordre sont parvenues au Roi, il n’a pas été long à comprendre : une heure plus tard, il abdiquait et prenait de oute urgence le train pour l’exil à Londres !

                Le pépin était simple : 200 000 électeurs pour 37 millions d’habitants, ça ne pouvait pas être représentatif. La dictature était bloquée : elle ne peut pas se passer de forces de l’ordre fidèles. C’est aussi simple que ça.

                Rapprochons cela de la dictature authentique qu’a été le Consulat de Bonaparte. Ce dernier était encore meilleur comme politique que comme militaire. Il a fait mitonner une Constitution par Sieyès, qui s’set régalé, aidé il est vrai par ce monument juridique exceptionnel qu’était Cambacérès. Bonaparte a compris qu’il fallait un suffrage universel (de l’époque, (donc réservé aux hommes). Sieyès a conçu une Constitution géniale, qui préservait le suffrage universel mais donnait en fait tous les pouvoirs au Premier Consul. C’est passionnant de lire les détailes de ce travail de Sieyès, qui s’est surpassé : il a divisé le pouvoir corrosif du suffrage universel par un facteur DIX MILLE. Je n’en dis pas plus pour ne pas rallonger mon texte, je renvoie au tome 1 de l’Histoire du Consulat et de l’Empire d’Adolphe Thiers (23 tomes, que je possède en édition originale….)
                Ainsi, tout en accordant aux citoyens bien moins de libertés que Louis Philippe, qui avait, entre autres concessions, accepté de n’être que  »Rois des français » au lieu de  »’Roi de France », Bonaparte a connu, sous le Consulat, la période la plus heureuse et la plus faste de son règne. Sa popularité a atteint des sommets jamais retrouvés sous l’Empire, même après Austerlitz.
                Maintenant, tournons-nous vers la Seconde République, de 1848 à 1850. Elle a tout raté, et le système électoral y est pour beaucoup, les excès du parlementarisme conjugués avec les excès des socialistes utopiques —spécialité française—–complètement inconscients ont tout balayé, et ont préparé la voie d’abord au Prince-Président, puis à l’Empereur Napoléon III.

                Emmanuel Macron a choisi une voie dangereuse pour lui et pour la France : il méprise le peuple et se confie aux exigences des fanatiques mondialistes avec qui il est en phase. Il est légal et se rit de son illégitimité. C’est instable, Louis Philippe a buté sur la censure de la presse, or Emmanuel Macron fait tout pour aggraver la censure dans nos médias. Chacun peut constater que seule une minorité de français regarde les infos officielles à la tv. La vieille règle  »les mêmes cause produisent les mêmes effets » risque donc de lui jouer des mauvais tours. Hitler escomptait qu’avec les moyens modernes inconnus sous Napoléon Premier, il pouvait faire fi des traîtrises des hivers russes qui ont amené la Grande Armée à la débâcle que l’on sait. Mais non ! moyens modernes ou pas, les mêmes causes ont produit les mêmes effets, et l’hiver russe a fait exactement le même mal aux troupes de Hitler qu’à la Grande Armée….nous verrons bien si la censure exacerbée organisée par Emmanuel Macron lui réussit mieux qu’à Louis- Philippe……les paris sont ouverts…..

                1+
  3. Macron est légitime mais le régime, confronté à une abstention de masse le sera t il encore quand le nombre d’abstentionnistes dépassera celui des votants ?
    Au fil du temps, de plus en plus d’électeurs boudent les urnes, fragilisant le régime.

    1+
  4. virer le système? avec quoi? et qui? quels leaders? quels chefs? ou quoi l’anarchie? un coup d’état ? et c’est la guerre civile sans encadrement l’homme est une bête s’il n’a pas un maître qui le dresse a l’obéissance. le coup d’état tout le monde y pense et en parle, c’est vrai même au bistrot du coin!! 1789 ils étaient 10 pas plus. mais la si on pète de travers on est fiché . quand a ne rien faire vous ne savez pas

    1+
    • Un système ne se vire pas nécessairement, il peut tout simplement imploser sous le poids de ses contradictions et de sa corruption. Je privilégie cette voie car vous avez raison de le souligner, il n’y a aucun mouvement suffisamment fort pour faire chuter le système. L’autodestruction du système est déjà en marche depuis les lois sur l’avortement. Le système ne survit que grâce à une consommation forte nécessitant une démographie dynamique et des gens bien formés travaillant beaucoup pour avoir de bons revenus permettant une consommation soutenue.

      Que constatons nous, notre natalité est en berne. Pour combler notre déficit de naissance, nous importons des populations peu qualifiées d’Afrique, produisant une seconde génération, une troisième et même maintenant une quatrième d’individus majoritairement incapable d’avoir de bons revenus. Pour satisfaire nos désirs révolutionnaires nous avons torpillé notre système éducatif produisant une jeunesse républicaine en insurrection permanente, le républicain idéal vu par Sade, aspirant à peu travailler (35h) et peinant à s’insérer sur le marché de l’emploi parce que le niveau des jeunes diplômés a dramatiquement chuté.
      Donc le système est foutu, il s’écroule, l’endettement servant de cache misère, permettant aux crétins de se rêver citoyen d’une France puissante, riche telle qu’elle le fut dans les années 60 / 70. L’endettement ne suffisant plus, on importe en masse des migrants pour repeupler la France, on pourrait aussi appeler ces gens des colons comme au XIXème siècle, puisqu’on cherche à les implanter dans les coins les plus reculés de France, dans le désert français, là où les villages meurent. Cet afflux de migrant est planifié. Le renseignement militaire ne sert plus à identifier la menace s’embarquant en Libye mais à envoyer des bateaux pour récupérer les colons au large de la Libye. Les cons applaudissent, on sauve des vies, ces cons sont tellement cons qu’ils ne se rendent compte de rien. Si on voulait être humain, on les ferait monter dans des avions de ligne pour épargner à ces gens un voyage difficile où beaucoup périssent.

      Cette incapacité à comprendre la situation est une conséquence de l’effondrement de notre système scolaire, produisant à la chaine des indignés ignares incapables d’analyser quoique ce soit d’une façon correcte.

      Ce pays, revendiquant le meilleur système du monde, est bel et bien foutu.

      1+
  5. Un candidat légitime devrait être élu avec 50 ou plus de voix,Macron si on regarde bien n’a été élu qu’avec 24 % pour moi il n’est pas légitime ainsi que sa majorité à l’assemblée Nationale. Cette élection à été le coup d’état d’un candidat soutenu par la finance internationale,l’élimination de Fillon à bien été programmé car il était le seul capable d’être élu,de cette façon au deuxième tour Macron s’est retrouvé face à Marine le Pen qui de toute façon malgré sa déplorable prestation lors du débat télévisé n’aurait pas été élue,trop de battage ayant été fait si le FN prenait le pouvoir.

    0
  6. Voyons les choses concrètement, le vote :

    Les plus jeunes sont ceux qui s’abstiennent le plus, pourtant ce sont ceux qui critiquent le plus les retraités et leur vote Macron, ils disent vivement qu’ils crèvent que l’on puisse gérer nous-même notre avenir, tel quel, ce à quoi je réponds vous êtes ceux qui votent le moins pourquoi vous lâchez pas votre portable ou votre console de jeux juste 2 h pour voter, en plus ceux qui parmi vous se sont déplacés ont voté majoritairement pour Macron, à partir de là c’est une véritable volée de bois vert qui me tombe dessus, je me fait traiter de tous les noms, la liste serait trop longue à écrire.
    Je n’ai rien contre les jeunes au contraire, j’essaie à chaque occasion de les secouer, de leur faire comprendre que critiquer ne sert à rien si on ne s’investit pas.

    Les ouvriers maintenant, eux aussi votent moins pourtant ils sont les premiers à souffrir des conséquences des décisions prises par les employeurs, j’ai fait beaucoup d’intérim et je me suit aperçu que dans ce milieu, la politique se résume aux riches et aux pauvres, ce qui limite considérablement l’analyse des causes et des conséquences, eux aussi critiquent l’élection de Macron mais n’ont pas fait grand chose pour l’empêcher.

    Un institut de sondage à révélé que les gens s’intéressent à la politique un mois seulement avant le vote, on comprend mieux pourquoi BFM et compagnie ont une telle influence, les gens cherchent une information rapide et pas trop gonflante.
    Ces liens prouvent ce que j’ai écrit :

    https://www.franceculture.fr/politique/age-diplome-revenus-qui-vote-macron-qui-vote-le-pen

    http://observatoire-des-seniors.com/emmanuel-macron-a-rassemble-lelectorat-age-au-second-tour/

    1+
  7. Il faut dire aussi que le mode de vote pratiqué en France ne permet pas un changement de politique, tout est fait pour que le mécontentement du peuple soit ignoré
    Présidentielle :
    Les votes blancs et les abstentions ne sont pas pris en compte, alors qu’ils signifient que les candidats arrivés au second tour ne correspondent pas à ce qu’auraient voulu les gens, on ignore de ce fait l’opinion d’une partie de la population

    Voici ce que dit Le Monde à ce sujet :

    Ainsi, si le vote blanc était reconnu, Emmanuel Macron aurait obtenu 60,30 % des votes (au lieu de 66,1 %). Marine Le Pen aurait recueilli 30,93 % et le vote blanc aurait représenté 8,77 % des suffrages.

    En prenant en compte également le vote nul, les scores de M. Macron et de Mme Le Pen auraient respectivement représenté 58,5 % et 30,01 % des voix, tandis que les votes blancs et nuls auraient compté pour 8,5 % et 3 % des suffrages.

    En y ajoutant l’abstention (12,1 millions d’électeurs), Emmanuel Macron n’aurait pas eu la majorité absolue (50 %), puisqu’il a réuni les suffrages de 43,63 % du corps électoral français (c’est-à-dire des personnes inscrites sur les listes électorales), tandis que Marine Le Pen en a récolté 22,38 %.

    Pour les députés :
    Le vote majoritaire qui est le notre favorise le jeu des alliances autrement dit des intérêts, autrement dit des escrocs, les petits partis n’ont aucune chance d’être représentés, ce qui pourrait être le cas avec la proportionnelle, là aussi on méprise l’opinion d’une partie du peuple
    D’autant que l’accès aux médias est lui aussi lié en principe à la représentativité des partis, ce qui fait qu’un grand parti aura des heures pour s’exprimer alors qu’un petit parti n’aura qu’une poignée de secondes
    C’est aussi une des raisons qui fait que les gens votent toujours pour les mêmes, puisqu’ils ignorent l’existence des petits partis et leur programme

    Conclusion :
    On est mal, espérons un miracle, un Salvini par exemple

    0
    • Excellent commentaire de Jean.

      J’y rajoute mon grain de sel.

      Quand de Gaulle a obtenu l’élection du prit de la république au suffrage universel :

      1) il fallait au moins DIX parrainages d’élus (et non 500……), c’est-à-dire maires ou sénateurs ou personnages administratifs importants.

      2) les candidats à la présidence de la République petits ou grands disposaient tous du même temps de parole forfaitaire pour faire campagne.

      Suie à l’élection de Pompidou en 1969, où les candidats avaient été très nombreux, une loi a été votée qui porta à 100 le nb de parrainages nécessaires pour être candidat. Ce sont les socialistes qui ont porté ce nombre à 500 après le succès de Le Pen aux législatives de 1986, qui avait envoyé à l’Assemblée Nationale 50 députés FN

      3) Les 50 députés FN de 1986 avaient été obtenus dans le cadre d’un des plus grands scores de la droite à des législatives depuis la Chambre Bleu Horizon de 1919 :56 % de voix de droite.

      Les contextes de ces deux grands scores de la droite de France différaient. La Troisième République oscillait entre scrutin majoritaire à deux tours et quelques variantes majoritaires la Quatrième fonctionnait à la proportionnelle intégrale au niveau national, ce qui a amené à l’Assemblée, pendant les onze ans d’existence de cette République, entre 22 et 26 % de voix communistes aux législatives. Le système républicain a cependant constamment fait barrage aux communistes, qui n’ont pas été au pouvoir une seule foix après la première législature de Félix Gouin en 1946, qui avaitporté au pouvoir Maurice Thorez et deux ou trois autre apparatchiks communistes.

      Ainsi, détail savoureux, Mendès France, pressenti par le président de la république rêne COTY pour remplacer Joseph Laniel dans sa troisième présidence du Conseil, devait, conformément à la loi, solliciter la confiance de l’Assemblée après sa déclaration de politique générale. Ce n’est q’une fois la confiance votée que le président pressenti était officiellement  »investi ».

      Donc, Mendès France, pour demander son investiture, prévint solennellement tôt le monde, sans que cela entraîne de crise ni murmure, qu’il ne se considérerait comme investi que s’il obtenait la majorité absolue DEFALCATION FAIRE DES VOIX COMMUNISTES QUI SE SERAIENT PORTEES SUR LUI. (Autrement dit, il ne voulait devoir AUCUNE VOIX aux communistes, contraste saisissant avec le retour de communistes au pouvoir après l’accession des socialistes au pouvoir en 1981).

      Il obtint la confiance et dura un peu plus de 7 mois (investi le 12 o18 juin 1954, renversé en février 1955 sur la question de la politique en Algérie française.

      3) le succès FN de 1986 fut obtenu avec la loi électorale la plus juste qui se puisse concevoir : la proportionnelle départementale, qui concilie l’incomparable représentativité des scrutins proportionnels avec la nécessité d’un ancrage local des élus. Jacques Chirac une voir promu premier minitre suite à cette écrasante victoire des droites, s’empressa, ce fut une des toutes premières de ses décisions de premier sinistre, de remplacer la proportionnelle départementale pour les législatives par le scrutin majoritaire à deux tours,qui permet à des minorités de fait de gouverner avec un pouvoir absolu (comme c’est le cas, d’une façon caricaturale avec le gouvernement Macron actuel).

      1+
  8. Il faut revenir au titre du fil :

    Macron usurpateur, ou président légitime ?

    Avant tout, il faut combler une lacune formelle du titre : président de quoi ?

    Je vais donc remplacer la question du titre par celle-ci :

     » Macron usurpateur, ou président légitime de la République française ?  »

    Je ne tournerai pas autour du pot en ne répondant qu’à la fin de mon commentaire. Je commence donc par ma réponse :

    PRESIDENT USURPATEUR, A L’UNANIMITE !

    D’abord, il a volé son élection, car cette présidence revenait à François Fillon, qu’on l’aime ou non ça n’a rien à voir, mais c’est un fait. Le jeu normal de nos institutions le désignaient sans contestation, notamment le score massif qu’il a obtenu aux primaires de la droite et du centre. Les socialo-marxistes ont inventé de toutes pièces une cabale immonde pour se survivre en éliminant ce candidat naturel, qui allait tout de même nous débarrasser de beaucoup de malheurs de l’ère mitterrandienne, peu reluisante, mais surtout, de celle qui a suivi, encore bien plus nocive pour la France.

    La cabale qui a éliminé le candidat Fillon a été immonde, illégale, bolchevique 100 %, déloyale, cynique, diabolique, satanique, sans scrupules, insoutenable.

    Je ne vais pas m’échiner en donnant ici, une fois de plus, tous les détails de cette saloperie. Mais j’affirme, et je peux démontrer de façon incontestable, que Fillon, juridiquement, n’a rien à se reprocher, rien de rien !

    Il n’a fait que profiter des cadeaux somptueux distribués par François Mitterrand au printemps 1983 aux députés et sénateurs, pour les affaiblir de façon à avoir les mains libres pour ses deux projets principaux ;

    1) l’austérité à perpète, condition indispensable pour faire accepter l’immigration de masse et le chômage de masse, qui vont ensemble comme cul et chemise.

    2) La politique européenne avec son cortège interminable et inachevé à ce jour, d’abandons de souveraineté de la France au profit de la technocratie bruxelloise qui ne représente que l’étroite  »élite » qui nous impose SON Europe, pas la nôtre !

    La plan d’austérité du printemps 1983, dont tout le monde semble avoir oublié la cruauté sauvage, avait sérieusement paupérisé les professions de député et de sénateur. Ca grognait dur dans les rangs, ce qui gênait Mitterrand pour imposer sa politique aux forceps. ll ne pouvait être question de faire voter des augmentations par les chambres : trop voyant ! (au moment même où en se parjurant d’accords syndicaux obtenus après des mois de négociations inhumaines, en augmentant méchamment les impôts, en bloquant les salaires malgré une inflation à deux chiffres, et en levant un terrible emprunt forcé….) . Alors Mitterrand a procédé sournoisement, par trois décrets vicieux qu’on a réussi à cacher à 99 % des français. Ces trois décrets, pour faire court, ont en gros multiplié par un facteur 3,5 les revenus nets d’abord des députés, puis, des sénateurs. De menacés de pauvreté qu’ils étaient en mars 1983, ils devinrent de gros richards à la fin juillet 1983, pendant que la France des gilets jaunes subissait un doublement du chômage, un blocage féroce des revenus amputés par les impôts et, c’est une manie chez les socialistes, le tout accompagné d’injures grasses contre ces français souchiens (insultes infectes notamment de la part de Fabius). Avec les insultes et la morale à deux balles en plus, c’est tellement plus jouissif, n’est-ce pas, messieurs les nouveaux riches LREM ?

    Le socle de ces trois décrets fut l’instauration de deux indemnités complémentaires à l’indemnité de base des honorables parlementaires, toutes deux NON IMPOSABLES et à eu près du même montant que l’indemnité de base, qui, elle, devenait imposable pour moitié, histoire de prouver aux gilets jaunes que l’austérité concernait aussi les parlementaires !

    Les détails étaient parus dans le FigMag, lu par trop peu de gens pour arriver au coeur de l’opinion. AUCUNE CONTRAINTE N’ETAIT PREVUE POUR OBLIGER LES PARLEMENTAIRS A JUSTIFIER DES EMPLOIS QU’ILS FINANCAIENT AVEC CETTE MANNE. Alors que chacune de ces indemnités complémentaire se montait à environ trois smics + charges sociales afférentes, les parlementaires étaient libres, de par la loi, d’embaucher qui ils voulaient sans précision de son salaire ni de son travail précis. Il n’y avait absolument rien à déclarer, rien à justifier ! cet argent était une liberté de plus donnée aux parlementaires c’est tout ! Donc ceux qui le pouvaient embauchaient à qui mieux mieux épouse, ou fille, ou n maîtresse, ou copain….ou même, empochaient ces enveloppes sans embaucher personne !de sorte que l’argent des enveloppes restât dans la famille. Seul point noir, si j’ose dire : ces revenus, qui restaient dans la famille, étaient imposables PAR LES BENEFICIAIRES (par exemple si Madame était embauchée, bien que l’argent entier de l’enveloppe soit non déclarable par le député, Madame devait le rajouter au revenu imposable de la famille).

    Mieux encore :

    3) d’après ces décrets, s’il restait de l’argent de ces enveloppes après avoir rémunéré l’attaché parlementaire et la secrétaire, cet argent RESTAIT ACQUIS AU PARLEMENTAIRE, NET D’IMPOTS. Que seule une infime minorité de français aient su tout ça en dit long sur la réalité d’une dictature socialiste !

    Ces avantages extraordinaires durèrent de 1983 à 2010, soit VINGT SEPT ANS sans la moindre anicroche, sans que jamais personne d’audible s’en émeuve. Par exemple, quand un député était interrogé sur ses revenus (ça arrivait à chaque tour de vis infligé aux souchiens) , le député criait misère en ne parlant que de son indemnité principale, en pleurnichant que désormais, c’était imposable (il ne précisait pas que ce n’était imposable que pour moitié, donc avec la progressivité, ça divisait l’impôt par trois ou quatre, par rapport aux clampins que nous sommes, pour un même revenu). JAMAIS AUCUN JOURNALISTE N’A EVQOUE LES DEUX ENVELOPPES NON IMPOSABLES SUPPLEMENTAIRES DANS CES ITW, JAMAIS LA GRANDE PRESSE N’EN A PARLE.

    Seule Benoîte TAFFIN, longtemps présidente de  »Contribuables Associés », a publié maintes fois des brochures qui donnaient les détails de ces avantages scandaleux. Pour en donner une idée, dans les années 1995, un député gagnait ainsi environ 115 000 francs mensuels nets d’impôts , soit presque trente fois le SMIC net !

    Quelques détails de plus :

    4) Alors qu’en mars 1983, les franchouillards se voyaient privés des accords salariaux qui les protégeaient à peu près des 11 % d’inflation et subissaient le chômage de masse et le blocage de leurs revenus pour de longs mois interminables, le premier des trois décrets modifiait le libellé qui régissait depuis 1958 l’indemnité parlementaire de base :
    Les parlementaires étaient considérés comme des fonctionnaires avec statut légèrement dérogatoire (par exemple, non imposable, pour tenir compte des lourds frais de représentation), et donc, recevaient une indemnité nette mensuelle égale à la moyenne arithmétique entre le traitement mensuel net le plus bas et le plus haut des fonctionnaires relevant de la grille chiffres instaurée en 1946. Eh bien, désormais de par ce décret 1, on changeait ce calcul, désormais, on prenait la moyenne entre les traitements le plus bas et le plus haut des fonctionnaires CLASSES AUX ECHELLES LETTRES.

    L’Echelle précédente allait de l’indice 270 à ‘l’indice 1000, mais celle des échelles lettres allait de l’indice 720 (fin de carrière du professeur certifié) jusqu’à l’indice 1700 (président de la Cour de Cassation). Ainsi de par cet innocent décret 1, l’indemnité principale augmentait d’un seul coup de 27 % !!! vous avez bien lu, VINGT SEPT POUR CENT. Au moment même où avec l’inflation à deux chiffres et le reniement des accords salariaux, les clampins faisaient face à une diminution brutale de leurs revenus d’au minimum 10 % (différence donc : 37 % : +27 % pour les parlementaires et -10 % pour les clampins). Ces+ 27 % ajoutés aux scandaleuses enveloppes non imposables ont fait la fortune des parlementaires. A un point tel qu’il fut longtemps difficile de trouver des ministres, car devenir ministre coûtait de l’argent au député de base au lieu de lui en rapporter plus !

    Avec le jeu des réélections, depuis 1983, il restait en 2017 environ 1500 parlementaire, députés ou sénateurs en activité, à avoir profité de ces largesses tranquillement pendant 27 ans. La plupart, au moins autant que François Fillon, qui, lui, au moins, avait arrêté dès 2012, suite aux premières réformes de ces avantages merveilleux (Sarkozy, dont Fillon était premier Ministre, avait instauré une obligation de déclarer l’embauche des attachés parlementaires et des secrétaires et d’apporter des justificatifs de leurs rémunérations). Donc François Fillon, qui n’avait de fait plus embauché personne à partir de 2007 et avait eu des postes ministériels auparavant, n’a profité de tous ces avantages que 14 ou 15 ans et non 27.

    Il ressort de tout cela que ce qui a été reproché à François Fillpon aurait pu être reproché à au moins 1499 autres parlementaires, encore plus qu’à lui (exemple 1 : Patrice Roux, dont personne ne parle plus . Exemple 2 : ce député haut en couleurs qui aurait, sous toutes réserves, tout empoché sans jamais avoir embauché personne. Exemples 3 et 4 : deux personnalités actuelles qui se permettaient de critiquer un peu trop le pouvoir et q’on a rappelés à l’ordre en leur expliquant qu’on pouvait les filloniser quand on le voudrait…..

    Donc non seulement il n’y avait aucune vraie base juridique pour rien reprocher à François Fillon, mais ils était bien plus de mille à qui on pouvait faire subir le même traitement. Ce chantage honteux a bénéficié à E. Macron, ce qui rend au minimum illégitime son élection.

    Son pouvoir est aussi illégitime : seuls 15 % des français possédant effectivement le droit de vote ont voté pour un député LREM aux législatives de juin 2017.

    Cela ne lui donne certes pas mandait du peuple pour nous imposer sa politique migratoire catastrophique, sans que personne puisse s’y opposer. Avec 85 % des français qui n’ont pas voté pour ses députés, il est en effet illégitime lorsqu’il prend à lui seul ou en très petit comité (deux ou trois personnes grand maximum) des décisions aussi lourdes que la soumission servile aux ordres de Miss Merkel quand elle lui donne l’ordre d’accepter des  »migrants », c’est-à-dire des immigrés clandestins, ce qui est illégal.

    Pire, il s’apprête à signer, le 10 décembre prochain, une saleté de texte voulu par l’ONU qui rendrait illégale toute notion de clandestinité de l’immigration dans un pays signataire. Autrement dit, ce texte, qui pour le moment n’a rien de contraignant qui soit concret, mais va forcement dégénérer sous peu pour être assorti de contraintes terribles, va nous obliger à accueillir toute personne qui voudra immigrer chez nous. En comptant au plus juste, cela nous fait environ trois milliards d’êtres humains qui auront potentiellement le droit d’immigrer chez nous sans qu’on puisse les refouler. Ce qui fait dire à certains que  »Macron est fou de vouloir signer ça ». Mais en attendant, comment ferons- nous pour casser cette hallucinante signature ? il paraît invraisemblable, contraire à notre Constitution, qu’un président puisse nous infliger cette obligation d’accueil à lui tout seul, contres la volonté générale des français (ils sont au minimum 75 % à refuser avec la dernière énergie cet accueil qui équivaut à une invasion cent fois pire que ce qu’avait prédit Jean Raspail !.

    Sur des questions aussi graves, ainsi que sur quelques autres comme les droits qui commencent à devenir insupportables accordés aux LGBT et aux féministes enragées, seul le référendum devrait conférer la force de la loi !
    Or il est question d’interdire tout référendum à l’avenir ! c’est dans les cartons depuis 2016………

    Conclusion : oui, E. Macron est usurpateur.

    0
    • Ca commence très fort:
      « Avant tout, il faut combler une lacune formelle du titre : président de quoi ?
      Je vais donc remplacer la question du titre par celle-ci :
      » Macron usurpateur, ou président légitime de la République française ? » »

      Vous n’en avez pas marre de compter les poils du cul des mouches?

      0
      • La question, président de quoi ?, est intéressante.

        La gauche n’utilise plus le mot France et l’a remplacé par République.

        Macron est la président légitime de cette République, toutes les règles électorales ayant été respectées, même si son assise populaire est dérisoire. Si on change d’angle et que l’on adopte un point de vu non plus républicain mais français, puisque Macron brade la France, sa politique est illégitime et il peut être qualifié d’ ursupateur au même titre que ses prédécesseurs d’ailleurs. Il faut remonter à De Gaulle pour trouver un président ne se couchant pas devant les intérêts étrangers.

        0
      • @Marre du Bla-Bla!!!! 24/NOV/2018 À 19 H 41 MIN

        je m’excuse de vous demander pardon de vous avoir irrité par l’indigence de mon pauvre texte indigne de votre maestria littéraire et de votre incomparable éloquence.

        Vous m’avez convaincu, j’ai été ébloui par votre profonde argumentation et la pertinence passionnante de vos admirables remarques qui me dépassent, je l’avoue humblement. Le misérable petit vermisseau que je suis est effondré d’avoir troublé votre auguste méditation. Avec la puissance de vos réflexions sur le monde actuel, vous devriez vous présenter à la présidence de la République, le peuple a besoin d’un sauveur de votre envergure !

        0

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera publié apres contrôle.